Hors-série : tech & santé

tech-cafe-sante
Cet épisode hors-série vous fait un point complet sur la santé dans l’univers de la tech : des news, les applications, les normes, le traitement de la donnée, et des projets révolutionnaires…

Pour cela, nous avons la joie d’accueillir Guillaume Promé, qui travaille dans l’industrie du dispositif médical, et participe à l’élaboration des normes du secteur.

Actualité

L’interview

  • Applications
  • Dispositifs médicaux
  • Le cloud
  • La collecte d’avis sur les professionnels
  • Tendances tech appliquées à la santé
  • Moonshots : des projets pour révolutionner la santé ?

Pour aller plus loin…

Coups de coeur/coups de gueule

Participants

20 réponses sur “Hors-série : tech & santé”

  1. Salut
    j’ai beaucoup apprécié la qualité de l’intervenant et pour compléter (et ces propos n’engagent que moi)
    Le principal problème du DMP est que la finalité du dispositif n’était et n’est toujours pas clair, contrairement à un dossier centré vaccination par exemple.
    Et comme suggéré dans l’épisode il y avait des avis très divergents entre :
    – la médecine de ville
    – la médecine hospitalière
    – la médecine d’urgence
    – les associations de patients,
    – les professions médicales et paramédicale (ainsi que les ordres professionnels)
    – les réseaux de santé spécialisé (traitement du diabète par exemple)
    – les éditeurs de progiciels spécifiques
    – les instances gouvernementales et assimilées
    -…
    Sans compter la capacité de lobbying de certaines instances…
    De plus il est sensé s’adressé à tous le monde et non à ceux qui ont acheté un device de quantify-self.
    De ce fait je me garderait de taper sur les « gros méchants industriels » qui sont les seuls à pouvoir supporter les errements du projet (mm si il est clair qu’il y a du gros gâchis dans cette histoire)
    A noter que pour la carte vitale et la feuille de soin électronique, la finalité était claire et la mise en place a été imposée => après quelques années le système était massivement en place.
    Sinon la fin de l’épisode est peu audible à cause du volume sonore du générique…

  2. Salut,
    Super épisode très complet mais il manquait je pense quelques sujets. (mais bon il faut bien mettre des limites).
    Il manquait:
    les robots permettant d’opérer à distance,
    les robots « autonome » qui analyse et opèrent tout seul utilisé sur quelques opérations des yeux,
    les logiciels d’aide au médecin pour les diagnostiques,
    les soft qui analyse automatiquement des images afin de détecter des cancers,
    les intelligences artificiels style Watson,
    les robots aide soignant japonais (bear…),
    les systèmes d’aide au maintien de l’autonomie des personnes âgées ou nécessitant une surveillance.

      1. Bah voilà, c’est ça de commenter plus vite que son ombre ! 😉
        Mais c’est vrai que l’on ne peut pas tout traiter en un seul épisode sur un sujet si vaste !

  3. Un petit plus juste pour dire: que des systèmes de réalité virtuelle sont utilisés par des orthophonistes pour aider des enfants souffrants de problèmes d’attention afin de simuler des perturbations et aider l’enfant à y réagir.
    Bon courage pour la suite.
    @++

  4. Je voudrais reprendre Guillaume quand il dit que dans la santé les acteurs n’annoncent pas des objectifs impossibles. Malheureusement il y a une licorne (Theranos) valorisait à 9 Milliards sur du « vent ». Et apparemment une bonne partie de l’argent qui a été levé (1 milliard) était utilisé pour la communication plutôt que pour développer le produit (un produit permettant à partir d’une goutte de sang de faire une centaine de tests médicaux.

    1. Hello, le commentaire est très pertinent, merci !
      Le médical n’échappe pas aux escrocs, on pense à PIP qui a volontairement remplacé le silicone médical par du silicone industriel. Et effectivement à Theranos qui a caché les problèmes de performance de ses tests.
      Mais les dérives sont rares, car les discours sont très surveillés et les conséquences très très lourdes.

  5. Bonjour,
    Voici un épisode très intéressant, mais je me dois de corriger une petite erreur. Étant moi-même ancien employé de Withings, je tenais à préciser qu’aucun rebranding n’est effectué par cette entreprise. Tout ce qui sort des usines, certes elle-mêmes situées en Chine, est le fruit du travail des équipes situées à Issy.
    Entendre que « peu de R&D doit être fait chez Withings » alors que les équipes techniques représentent la moitié du staff, ça fait un peu mal au coeur.
    Après, je ne sais pas trop comment commenter l’actualité du rachat car je n’y suis plus depuis plusieurs mois et je n’ai pas encore eu de discussion avec d’ancien collègues à ce sujet.
    Continuez comme ça en tout cas, je vais aller faire un tour du côté de Tipeee 🙂

    1. Yes, merci pour la rectification, c’est super d’avoir un retour de l’intérieur. Je parlais côté dispositif médical: il me semble que seul le tensiomètre est concerné et que le fabricant est chinois. Où alors je confond avec iHealth ????

      1. Han ! J’avais oublié de revenir voir la suite de la discussion. L’écoute de l’épisode 32 me l’a rappelé. Je ne demandais pas tant ! Une rectification publique, carrément 😀
        En tout cas, je confirme que l’intégralité des produits sont conçus et développés en France. Et cela concerne aussi les protos. Qu’ils soient médicaux ou pas. Chez iHealth ou Omron, je ne me prononcerai pas, faute d’avoir la réponse !
        Par contre, en ce qui concerne les aspects matériels tels l’assemblage et la fabrication des cartes électroniques, pour le coup, l’intégralité est effectuée en Chine, exception faite de l’Activité originale assemblée en Suisse.
        Bien à vous 🙂

        1. Hello, je fais une rapide update.
          Les déclarations à l’ANSM (https://goo.gl/SXZDxp) indiquent que Withings est simple déclarant, le fabricant est Ya Horng Electronic (https://goo.gl/JbzZCU). C’est la même chanson chez iHealth et Visiomed. Dans le médical le fabricant n’est pas « juste l’usine », c’est lui qui est responsable de la conformité du produit (conception, essais,…).

  6. Bonjour, l’épisode porte un passage sur les smart watch, outre les indicateurs généraux, nombre de pas ect … j’ai entendu dire que Apple travaillait sur un dispositif permettant d’alerter un sujet épileptique de la venue d’une crise. Guillaume avez vous des informations à ce sujet ?

    1. Bonjour,
      il s’agit de l’appli EpiWatch, je ne crois pas qu’Apple soit directement impliqué, c’est un projet de l’hôpital universitaire Johns Hopkins.
      Pour l’instant c’est une simple étude pour voir si la watch est capable techniquement de détecter des crises d’épilepsie, l’appli est dispo et précise « This app is not meant to provide medical advice, attention, or treatment. » ils jouent donc la carte de la prudence (voir du foutage de gueule).
      Comme je disais durant l’émission: il n’est pas concevable d’utiliser un dispositif grand public à des fins médicales. Ils semblent néanmoins vouloir tenter le coup.
      Peut être veulent-ils faire comme avec des éléments logiciels « sur étagère »: dans ce genre de situation il est possible d’utiliser des librairies soft « grand public » pour du médical, si elles sont solidement qualifiées, mais cela ne se fait pas pour du hardware, d’autant plus que rien n’empêche la pomme de sortir le chéquier pour faire de sa montre un DM…

      1. Merci pour votre réponse, et donc hors Apple watch, existe il des dispositifs médicaux pouvant prévenir de malaise épileptique ?

        1. D’après l’efapp (associations de personnes épileptiques) les dispositifs visant à détecter une crise en amont ne sont pas encore vraiment au point: http://efappe.epilepsies.fr/?page_id=841 le site évoque de nombreux produits, j’ai l’impression que les dispositifs fiables se « contentent » d’avertir un proche une fois la crise survenue.
          Mais les acteurs semblent dynamiques, le sujet concerne de très nombreux patients,un dispositif de détection fait sens, une solution exhaustive devrait arriver à court terme.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.