Yeux bioniques en panne & Q identifié

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guillaume

Petite rubrique façon dystopie avec des prothèses qui abandonnent leurs porteurs malvoyants, Clearview AI qui n’est pas resté les bras croisés, et Disney qui veut vous permettre demain de vivre dans un monde Disney…

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Cyberpunk à chien 

Toujours plus profond

  • Les visages artificiels ? Des gueules d’amour, et si on spammait Clearview avec ?
  • Mots d’amour : bientôt le deepflirt !
  • La plume est plus forte que l’épée dans le Q.

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Participants

  • Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla
  • Avec Pierre-Olivier Dybman 
  • Présenté par Guillaume Vendé
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3 comments
  • C’est toujours agréable d’entendre qu’on devrait presque « imposer » l’opensource dans certains cas, comme celui-ci qui permettrait une certaine perrénité du projet même si il faut l’associer à un contrat de support
    Car c’est bien de garder les sources disponibles, mais si aucune société ne peut utiliser ce code pour créer et surtout livrer des eventuels patchs à leur prothèse..

    C’est dingue l’histoire de POD sur cette société fantome qui a fait travailler pour rien des developpeurs, ça fait le miroir de la news du developpeur qui sous traitait tout son travail

    Néanmoins, hormis la notion d’arnaque, ça pourrait etre un modèle de developpement pour les startup, on pourrait faire le parallèle avec les acteurs de blockbuster qui choisissent d’etre payé en %du CA plutot qu’en salaire
    L’idée serait d’avoir des parts dans la startup en échange de son travail: ce paris pourrait faire l’objet d’un jackpot si la startup se transforme en licorne, ou simple entreprise rentable, ou l’ensemble des acteurs n’auront perdu « que » du temps dans cette aventure.

    • On est d’accord: avec de la transparence

      Pas tout a fait comme des associés: les associés ils mettent leur budget en commun pour avoir la mise de fond.. de plus ils sont tres peu.
      Là on parle plus de la masse salariale totale de l’entreprise, entre 20 et 50 employés. On est plus sur de l’actionnariat interne au final.
      Par contre sur ce genre de contrat, il faudrait tout de même une deadline pour éviter de travailler comme des acharnés à fond perdu trop longtemps: ça reste un pari dont il faut fixer les règles (transparence) et une date limite pour montrer son jeu et voir si c’est jackpot ou si il faut stopper l’aventure. (ou repousser via un nouveau contrat avec de nouvelles règles)

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